Cette œuvre, inspirée du phare de Pointe-des-Cascades, met en relation les éléments fondamentaux — l’air, l’eau et la terre — avec la présence humaine. À travers cette scène, un équilibre apparent se déploie entre nature et activité, calme et mouvement.
Composée à partir d’images découpées de magazines, l’œuvre superpose différentes réalités visuelles. Cette fragmentation révèle une tension subtile : derrière la beauté du paysage se dessinent les traces de notre mode de vie. Le geste du collage devient ici porteur de sens, reliant esthétique et critique.
Si l’ensemble évoque d’abord un moment de détente et d’harmonie, un regard plus attentif laisse apparaître les signes d’un déséquilibre plus profond. L’œuvre suggère ainsi que la pollution et le gaspillage, bien que souvent invisibles, sont omniprésents et intimement liés à notre environnement.
Entre contemplation et prise de conscience, cette composition invite à reconsidérer notre relation au territoire, au temps et aux impacts de nos actions.